propositions de Marguerite
Bonjour!
je vous poste la réaction de Marguerite , et demain, je m'y colle, je vous dirai un peu tout ce à quoi j'ai cogité en lisant vos textes.
1) Pourquoi ne pas utiliser les recherches sur la dopamine afin de nous rendre plus intelligent ? Si cette "hormone de plaisir" est capable de nous faire dépenser de l'énergie et du temps pour des choses stériles comme jouer inlassablement à Candy Crush, pourquoi ne pas l'utiliser à des fins éducatives pour allier l'utile à l'agréable? Je ne sais pas si vous connaissez l'application duolinguo, "application permettant d'apprendre des langues en s'amusant", c'est exactement le principe qu'ils appliquent. Ayant moi même été une utilisatrice cela m'a sauté aux yeux lors de ces vidéos, les même technique sont utilisées. Évidement le but de l'application étant toujours de faire passer de manière subtile l'utilisateur à la version payante offrant de nombreuses possibilités mais permettant néanmoins de se concentrer à l'apprentissage d'une langue. Ne serait-ce pas possible d'utiliser ces recherches sur le cerveau et principalement celles sur la dopamine à des fins éducatives plus générales ? D'adapter des méthodes permettant de rendre l'école ludique et agréable tout en apprenant d'avantage ? Cette question est sans doute plus technique que philosophique mais on pourrait alors se demander quelles seraient les contraintes et les conséquences d'une tel mise en place. Est-il vraiment raisonnable, en admettant encore que cela soit possible, de rendre les enfants "addict" à l'école ? ou du moins à l'apprentissage?
2) Problème de morale. Voilà ce qui me saute au yeux et le thème philosophique qui me vient à l'esprit. La morale de nous utilisateurs de ses applications mais aussi et surtout la morale de ceux les faisant tourner et récoltant toutes nos données... Pousser à la consommation de masse ne relève t-il pas d'un profond problème éthique?
3) La liberté ou du moins le sentiment/l'impression d'être libre. L'influence de la société, des médias etc sur nos opinions. Le fait d'être facilement manipulable (cf. étude de Facebook modifiant votre fil d'actualité avec du contenu moins positif et vous même publiant ensuite du contenu moins positif, l'inverse étant vrai aussi.)
je vous poste la réaction de Marguerite , et demain, je m'y colle, je vous dirai un peu tout ce à quoi j'ai cogité en lisant vos textes.
1) Pourquoi ne pas utiliser les recherches sur la dopamine afin de nous rendre plus intelligent ? Si cette "hormone de plaisir" est capable de nous faire dépenser de l'énergie et du temps pour des choses stériles comme jouer inlassablement à Candy Crush, pourquoi ne pas l'utiliser à des fins éducatives pour allier l'utile à l'agréable? Je ne sais pas si vous connaissez l'application duolinguo, "application permettant d'apprendre des langues en s'amusant", c'est exactement le principe qu'ils appliquent. Ayant moi même été une utilisatrice cela m'a sauté aux yeux lors de ces vidéos, les même technique sont utilisées. Évidement le but de l'application étant toujours de faire passer de manière subtile l'utilisateur à la version payante offrant de nombreuses possibilités mais permettant néanmoins de se concentrer à l'apprentissage d'une langue. Ne serait-ce pas possible d'utiliser ces recherches sur le cerveau et principalement celles sur la dopamine à des fins éducatives plus générales ? D'adapter des méthodes permettant de rendre l'école ludique et agréable tout en apprenant d'avantage ? Cette question est sans doute plus technique que philosophique mais on pourrait alors se demander quelles seraient les contraintes et les conséquences d'une tel mise en place. Est-il vraiment raisonnable, en admettant encore que cela soit possible, de rendre les enfants "addict" à l'école ? ou du moins à l'apprentissage?
2) Problème de morale. Voilà ce qui me saute au yeux et le thème philosophique qui me vient à l'esprit. La morale de nous utilisateurs de ses applications mais aussi et surtout la morale de ceux les faisant tourner et récoltant toutes nos données... Pousser à la consommation de masse ne relève t-il pas d'un profond problème éthique?
3) La liberté ou du moins le sentiment/l'impression d'être libre. L'influence de la société, des médias etc sur nos opinions. Le fait d'être facilement manipulable (cf. étude de Facebook modifiant votre fil d'actualité avec du contenu moins positif et vous même publiant ensuite du contenu moins positif, l'inverse étant vrai aussi.)
j'avais oublié que demain ç'était férié ; donc je vous envoie ma petite synthèse-reprise, lundi ; ça me laisse plus de temps pour cogiter ; bon WE à toustes !
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