synthèse 1
hello tout le monde
Je viens de rentrer les notes du bac blanc qui sont bonnes dans l'ensemble ; si j'ai rentré une note alors qu'elle baisse votre moyenne, n'hésitez pas à me le dire, je rectifierai. Si certains d'entre vous ont une moyenne générale un peu juste pour l'obtention du bac, qu'ils se manifestent, pour qu'on envisage la suite des événements : jerome.ceccaldi@laposte.net.
Pour faciliter un peu les choses, je poste trois réactions au documentaire que j'ai proposé sur instagram, dans l'ordre Romane (Alaize), Salomé (Chamekh), et Manon. En fin de semaine je vous proposerai une synthèse, et une petite analyse perso :
Romane : Est-ce que la vérité peut elle finalement existé dans ce réseaux sociale (par rapport à ceux qui l'on conçu et ceux qui l'utilise) ?
On peut aussi se poser les questions :
Est-ce que les objectifs des dévloppeurs de ce réseaux étaient seulement commerciale et compétitif ou un moyen de réunir et de divertir les gens ?
Et si c'était pour divertir et faire partager quelque chose entre des inconnue, Instagram aurait il alors été tranformé en machine de conssomation et de notoriété par ses utilisateurs ?
Salomé : Le documentaire sur la dopamine sur les réseaux sociaux (particulièrement instagram) soulève selon moi la problématique du bonheur et de la pression sociale.
Comme ils le disent dans la vidéo, le système de like et de commentaire créer une compétition entre les utilisateur, ce qui donne envie de se surpasser et de vouloir encore plus de likes et de commentaires (c'est un cercle vicieux). Parce que du coup on consomme encore plus de contenue sur cette application et on devient donc accro.
Je pense qu'il faut prendre également en compte le fait que instagram propose énormément de contenue (comme internet) ce qui construit la peur de passer à coté de quelque chose d'important et donc de vouloir encore et encore consommé du contenue.
Le thème qui correspond le plus selon moi est le thème du bonheur, parce que la dopamine est l'hormone du plaisir.
Mais c'est assez déprimant de se dire que inconsciemment on copie des personnes qui nous sont soit disant "supérieurs" parce qu'ils ont plus de gens qui les suivent, juste pour avoir une validation sociale. Les réseaux sociaux nous demandent inconsciemment de rentrer dans des moules et les créateurs de réseaux sociaux ont compris comment nous rendre accro.
Ce pendant je trouve qu'on développe une certaine entre aide entre certains utilisateur qui décide de montrer la vérité (derrière ce masque de perfection que nous demande instagram), on appelle cela du "body positive".
Je pense ce qui fait que l'on est autant attiré par les réseaux sociaux c'est qu'ils nous montrent que des perfections, que ce soit des corps, des paysages, des vies, et même dans l'humour.
Il y a donc également le thème de la vérité.
Manon :
Je voulais réagir au documentaire que vous nous avez envoyé sur Instagram, que j’ai trouvé très intéressant. J’ai cependant été franchement dérangée par l’utilisation (vraiment pas mesurée) des stéréotypes de genre que fait ce documentaire dans les images avec lesquelles il illustre son exposé. Le besoin de validation sociale est au début assimilé à une forme de jalousie féminine hystérique, la victime des publicité est exclusivement féminine et qui se fait avoir par des marques de vêtements, tous les spécialistes qui sont mentionnés/montrés (à une exception près) sont des hommes, les assimilation genre/couleurs ou genre/activités sont parfois (souvent) dérangeantes, la validation de la femme passe par celle de son physique (ce qui est montré pour l’homme dans une mesure bien moindre)… Je me suis demandée si cette utilisation avait pour but de grossir les traits de l’application, notamment pour faciliter la compréhension à ceux qui ne la connaissent pas, ou si c’était juste des maladresses qui ont pour but de souligner leurs idées par certains clichés. Si vous êtes d’accord, j’aimerais bien avoir votre avis là dessus…
Je n’ai pas non plus compris si le besoin d’appartenance à un groupe était montré comme quelque chose de négatif ou non. Il me semble que le documentaire reste dans l’aspect très « superficiel » des réseaux comme Instagram. J’ai trouvé dommage qu’ils se contente de parler des utilisateurs qui sont là pour « vendre du rêve » (et à raison, car ils sont très nombreux); mais ces réseaux peuvent aussi être un vrai lieu de militantisme, d’échange et d’éducation positive, comme le font par exemple les communautés féministe et LGBT+ (même la Manif Pour Tous vient y faire sa propagande, c’est vous dire). Dans ces cas, c’est le besoin d’appartenance à un groupe qui fait la force de ce dit groupe, et qui peut il me semble amener au progrès social… On peut le voir par exemple avec le collectif Nous toutes, qui lutte concrètement contre les violences faites aux femmes (collages, manifestations…) et qui fait une immense partie de sa communication sur Instagram.
Je viens de rentrer les notes du bac blanc qui sont bonnes dans l'ensemble ; si j'ai rentré une note alors qu'elle baisse votre moyenne, n'hésitez pas à me le dire, je rectifierai. Si certains d'entre vous ont une moyenne générale un peu juste pour l'obtention du bac, qu'ils se manifestent, pour qu'on envisage la suite des événements : jerome.ceccaldi@laposte.net.
Pour faciliter un peu les choses, je poste trois réactions au documentaire que j'ai proposé sur instagram, dans l'ordre Romane (Alaize), Salomé (Chamekh), et Manon. En fin de semaine je vous proposerai une synthèse, et une petite analyse perso :
Romane : Est-ce que la vérité peut elle finalement existé dans ce réseaux sociale (par rapport à ceux qui l'on conçu et ceux qui l'utilise) ?
On peut aussi se poser les questions :
Est-ce que les objectifs des dévloppeurs de ce réseaux étaient seulement commerciale et compétitif ou un moyen de réunir et de divertir les gens ?
Et si c'était pour divertir et faire partager quelque chose entre des inconnue, Instagram aurait il alors été tranformé en machine de conssomation et de notoriété par ses utilisateurs ?
Salomé : Le documentaire sur la dopamine sur les réseaux sociaux (particulièrement instagram) soulève selon moi la problématique du bonheur et de la pression sociale.
Comme ils le disent dans la vidéo, le système de like et de commentaire créer une compétition entre les utilisateur, ce qui donne envie de se surpasser et de vouloir encore plus de likes et de commentaires (c'est un cercle vicieux). Parce que du coup on consomme encore plus de contenue sur cette application et on devient donc accro.
Je pense qu'il faut prendre également en compte le fait que instagram propose énormément de contenue (comme internet) ce qui construit la peur de passer à coté de quelque chose d'important et donc de vouloir encore et encore consommé du contenue.
Le thème qui correspond le plus selon moi est le thème du bonheur, parce que la dopamine est l'hormone du plaisir.
Mais c'est assez déprimant de se dire que inconsciemment on copie des personnes qui nous sont soit disant "supérieurs" parce qu'ils ont plus de gens qui les suivent, juste pour avoir une validation sociale. Les réseaux sociaux nous demandent inconsciemment de rentrer dans des moules et les créateurs de réseaux sociaux ont compris comment nous rendre accro.
Ce pendant je trouve qu'on développe une certaine entre aide entre certains utilisateur qui décide de montrer la vérité (derrière ce masque de perfection que nous demande instagram), on appelle cela du "body positive".
Je pense ce qui fait que l'on est autant attiré par les réseaux sociaux c'est qu'ils nous montrent que des perfections, que ce soit des corps, des paysages, des vies, et même dans l'humour.
Il y a donc également le thème de la vérité.
Manon :
Je voulais réagir au documentaire que vous nous avez envoyé sur Instagram, que j’ai trouvé très intéressant. J’ai cependant été franchement dérangée par l’utilisation (vraiment pas mesurée) des stéréotypes de genre que fait ce documentaire dans les images avec lesquelles il illustre son exposé. Le besoin de validation sociale est au début assimilé à une forme de jalousie féminine hystérique, la victime des publicité est exclusivement féminine et qui se fait avoir par des marques de vêtements, tous les spécialistes qui sont mentionnés/montrés (à une exception près) sont des hommes, les assimilation genre/couleurs ou genre/activités sont parfois (souvent) dérangeantes, la validation de la femme passe par celle de son physique (ce qui est montré pour l’homme dans une mesure bien moindre)… Je me suis demandée si cette utilisation avait pour but de grossir les traits de l’application, notamment pour faciliter la compréhension à ceux qui ne la connaissent pas, ou si c’était juste des maladresses qui ont pour but de souligner leurs idées par certains clichés. Si vous êtes d’accord, j’aimerais bien avoir votre avis là dessus…
Je n’ai pas non plus compris si le besoin d’appartenance à un groupe était montré comme quelque chose de négatif ou non. Il me semble que le documentaire reste dans l’aspect très « superficiel » des réseaux comme Instagram. J’ai trouvé dommage qu’ils se contente de parler des utilisateurs qui sont là pour « vendre du rêve » (et à raison, car ils sont très nombreux); mais ces réseaux peuvent aussi être un vrai lieu de militantisme, d’échange et d’éducation positive, comme le font par exemple les communautés féministe et LGBT+ (même la Manif Pour Tous vient y faire sa propagande, c’est vous dire). Dans ces cas, c’est le besoin d’appartenance à un groupe qui fait la force de ce dit groupe, et qui peut il me semble amener au progrès social… On peut le voir par exemple avec le collectif Nous toutes, qui lutte concrètement contre les violences faites aux femmes (collages, manifestations…) et qui fait une immense partie de sa communication sur Instagram.
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